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LAISSE-MOI TES COORDONNÉES

Posté par lryf le 15 février 2008

Je suis encore petit mais pourtant j’ai grandi.
La vie m’a fait comprendre or j’appréhende.

Mon jeune âge me fait peur de n’être pas à la hauteur et ma vie s’enfonce.

 

Nous ne sommes plus enfant mais on n’est pas non plus adulte.
On est bientôt adulte donc le corps est prêt à agir or on est encore bien vulnérable
Personne ne connaît encore réellement la vie mais nous évoluons donc nous réagissons.

Tu veux être libre mais tu as toujours tes parents derrière toi.
et on a besoin de nos parents car nous sommes toujours en apprentissage.

A l’adolescence ton corps change et tes sentiments aussi.
Tu veux rester comme tu étais or tu as changé.

Tu grandis et tu te transformes donc tu te sens malheureux.
Tu vois les choses autrement car tu deviens quelqu’un d’autre.
Tu préfères resté enfermé car plus rien ne te plaît.
Tu ne sais pas si tu veux continuer tes études ou faire un apprentissage.

C’est parfois horrible mais tu dois lutter pour y arriver.

- Peut-être dois-je fermer les yeux ou plutôt les ouvrir grands?

Et pourquoi cette violence à l’adolescence ?
C’est la drogue qui commence car la souffrance des uns et des autres n’a pas d’importance
donc on s’en fout de nous.
On parle à nos parents mais ils ne nous écoutent pas.


O
n aimerait plus de soutien
à l’école comme partout
car on se sent seul.
Ni les parents ni les profs ne nous comprennent.
Ils ne comprennent rien car je me révolte contre tout et contre rien.
Mes parents me disputent car je leur ai mal parlé.
Et tu te tais or tu as raison.
Tu dois te taire car tu as tort.

 

Quand je suis malheureuse, je ne parle ni à mon père ni à ma mère.
J’aimerais parler à ma mère de mes problèmes or ça ne veut pas sortir.

Puisque ni mes parents ni mes amis ne peuvent m’aider,
j’avancerais seul dans ma destinée.

 

Dans le travail, il faut s’investir or on perd les pédales.
Ma mère n’est pas là donc je ne fais pas mes devoirs car elle ne peut pas m’aider.
L
e désespoir nous pousse à faire des bêtises ou à dire des insultes
mais au fond, on ne veut pas.
C’est juste pour se faire remarquer.

Donc on se rebelle, se bagarre
On s’appelle ou on s’insulte.

On se courave ou on s’amuse.
Dans le même temps, on rit et on pleure.

 

Tu essaies d’aimer mais parfois c’est sans succès.
On a besoin de l’amitié donc on la cherche partout
mais parfois on se trompe.
Je veux te dire la vérité mais je n’y arrive pas.
J’aimerais bien que tu me pardonnes or tu ne veux pas.
Je ne veux ni te parler ni te pardonner.
J’irai me réchauffer à un autre soleil car tu m’as fait mal.

 

Nous ne sommes faits ni pour attaquer ni pour nous abaisser.
Je voudrais m’envoler car nous sommes ici pour montrer le meilleur de nous-même
puis parfois on nous aime.

 

 

 

4C – Phrases écrites individuellement en classe
Objectif: Le phrase – Les propositions coordonnées.

http://www.dailymotion.com/video/x2a789

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TU BLOGUES AVEC NOUS ?

Posté par lryf le 15 février 2008

Une rubrique à ouvrir.
On commence avec Fatou ? J’attends ton texte sur la noyade.

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TOUT CE QUI N’ENTRE DANS AUCUNE CATEGORIE

Posté par lryf le 15 février 2008

Une rubrique à ouvrir

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NOS SITES FAVORIS

Posté par lryf le 15 février 2008

Une rubrique à présenter

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COUPS DE COEUR

Posté par lryf le 15 février 2008

Une rubrique à ouvrir.

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ACTUALITE

Posté par lryf le 15 février 2008

Pour suivre l’actualité en « français facile », une très bonne adresse !!: Ecoutez les émissions de radio puis amusez-vous à faire les exercices pour vérifier votre compréhension. RFI – langue française

Paroles d’enfants, un rendez-vous radio sur RFI proposé par Anne-Claire Bulliard. « Quels regards les enfants portent-ils sur le monde ? Se sentent-ils concernés par les OGM, l’écologie, la corruption, les grèves, la coupe du monde de rugby ? »

Et sur le site du Clémi, une page de liens vers tous les médias :

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LA CAFETIÈRE (1831) – THÉOPHILE GAUTIER (extrait)

Posté par lryf le 15 février 2008

 » L’année dernière, je fus invité, ainsi que deux de mes camarades d’atelier, Arrigo Cohic et Pedrino Borgnioli, à passer quelques jours dans une terre au fond de la Normandie. Le temps, qui, à notre départ, promettait d’être superbe, s’avisa de changer tout à coup, et il tomba tant de pluie, que les chemins creux où nous marchions étaient comme le lit d’un torrent. Nous enfoncions dans la bourbe jusqu’aux genoux, une couche épaisse de terre grasse s’était attachée aux semelles de nos bottes, et par sa pesanteur ralentissait tellement nos pas, que nous n’arrivâmes au lieu de notre destination qu’une heure après le coucher du soleil.
Nous étions harassés; aussi, notre hôte, voyant les efforts que nous faisions pour comprimer nos bâillements et tenir les yeux ouverts, aussitôt que nous eûmes soupé, nous fit conduire chacun dans notre chambre. La mienne était vaste; je sentis, en y entrant, comme un frisson de fièvre, car il me sembla que j’entrais dans un monde nouveau. En effet, l’on aurait pu se croire au temps de la Régence, à voir les dessus de porte de Boucher représentant les quatre Saisons, les meubles surchargés d’ornements de rocaille du plus mauvais goût, et les trumeaux des glaces sculptés lourdement. Rien n’était dérangé. La toilette couverte de boîtes à peignes, de houppes à poudrer, paraissait avoir servi la veille. Deux ou trois robes de couleurs changeantes, un éventail semé de paillettes d’argent, jonchaient le parquet bien ciré, et, à mon grand étonnement, une tabatière d’écaille ouverte sur la cheminée était pleine de tabac encore frais. Je ne remarquai ces choses qu’après que le domestique, déposant son bougeoir sur la table de nuit, m’eut souhaité un bon somme, et, je l’avoue, je commençai à trembler comme la feuille. Je me déshabillai promptement, je me couchai, et, pour en finir avec ces sottes frayeurs, je fermai bientôt les yeux en me tournant du côté de la muraille.

Mais il me fut impossible de rester dans cette position: le lit s’agitait sous moi comme une vague, mes paupières se retiraient violemment en arrière. Force me fut de me retourner et de voir.
Le feu qui flambait jetait des reflets rougeâtres dans l’appartement, de sorte qu’on pouvait sans peine distinguer les personnages de la tapisserie et les figures des portraits enfumés pendus à la muraille.
C’étaient les aïeux de notre hôte, des chevaliers bardés de fer, des conseillers en perruque, et de belles dames au visage fardé et aux cheveux poudrés à blanc, tenant une rose à la main.
Tout à coup le feu prit un étrange degré d’activité; une lueur blafarde illumina la chambre, et je vis clairement que ce que j’avais pris pour de vaines peintures était la réalité; car les prunelles de ces êtres encadrés remuaient, scintillaient d’une façon singulière ; leurs lèvres s’ouvraient et se fermaient comme des lèvres de gens qui parlent, mais je n’entendais rien que le tic-tac de la pendule et le sifflement de la bise d’automne.
Une terreur insurmontable s’empara de moi, mes cheveux se hérissèrent sur mon front, mes dents s’entre-choquèrent à se briser, une sueur froide inonda tout mon corps. La pendule sonna onze heures. Le vibrement du dernier coup retentit longtemps, et, lorsqu’il fut éteint tout à fait… (…) »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA CAFETIÈRE, 2ème ÉPISODE

Posté par 4c93100 le 15 février 2008

Je me sentis mieux, mais je sentais qu’ il y avait encore quelque chose de pas normal. Et pour que je puisse dormir tranquillement sur mes deux oreilles, je décidai de faire le tour de la chambre. Je me levai et commençai à regarder sur la table de nuit. Sous le lit, il y avait une tasse de thé, une vieille paire de chaussures et un blouson. Il y avait trois tableaux étranges, une grande armoire ancienne avec deux grandes vitres. A chacun de mes pas, le sol craquait. Je continuai mon inspection et tout à coup la porte qui était fermée s’ouvrit. Je me retournai et je vis la pire chose de ma vie : j’ aperçus, au fond du long corridor, une personne vêtue de noir. Je décidai d’aller voir mais au bout du corridor il n’y avait plus personne. Je me dis que ce n’était qu’ une illusion. L’ image de cet homme me terrifia tellement que je décidai d’aller me recoucher, et de ne plus y repenser.

Jordan

 

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