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JUSTE UN POÈME DE MOI (Alisson 4eC)

Posté par 4c93100 le 22 février 2008

poeme 1 :
Il était une fois un garçon qui naquit malade
d’une maladie qui n’avait pas de cure.
Il avait 17 ans et pouvait mourir
à n’importe quel moment.
Il vivait toujours chez sa mère
sous l’attention de cette dernière.
C’était dur et il décida de partir
seulement pour une fois.
Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna.
En marchant dans son quartier,
il vit beaucoup de boutiques.
En passant devant un magasin de musique
et en regardant la vitrine, il nota la présence
d’une fille de son âge à l’aspect très tendre.
Ce fut le coup de foudre.
Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu’elle.
En s’approchant peu à peu,
il arriva au comptoir où elle se trouvait.
Elle le regarda et lui demanda en souriant:
« Je peux t’aider? »
Pour lui, c’était le sourire le plus beau
qu’il avait vu de toute sa vie.
Il sentit le désir de l’embrasser
en ce même instant. Il lui dit en bégayant:
« Oui, heeeuuu,…J’aimerais acheter un CD »
Sans réfléchir, il prit le premier qu’il vit et lui donna l’argent.
« Tu veux que je te l’emballe ? »
demanda la fille en souriant de nouveau.
Il répondit que oui, en bougeant la tête,
et elle alla dans l’arrière-boutique
pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre.
Il le prit et sortit du magasin.
Il s’en alla à sa maison, et depuis ce jour,
il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD.
Elle les lui emballait toujours,
pour qu’ensuite il les emporte à sa maison
et les rangedans son armoire.
Il était trop timide pour l’inviter à sortir,
et, même s’il essayait, il n’y arrivait pas.
Sa mère fut mise au courant de cela
et tenta de l’encourager à s’aventurer,
de sorte que le jour suivant,
il s’arma de courage et se dirigea au magasin.
Comme tous les autres jours,
il acheta une fois de plus un CD, et comme toujours,
elle s’en alla derrière pour l’emballer.
Elle prit donc le CD et pendant qu’elle l’emballait,
il laissa rapidement son numéro de téléphone
sur le comptoir et s’en alla en courant du magasin.
Quelques jours plus tard, ne l’ayant pas revu,
elle telephonna Ringggg!!! Sa mère répondit:
« Allô? » c’était la fille qui demandait pour son fils,
et la mère, inconsolable, commença
à pleurer pendant qu’elle demandait:
« Quoi, tu ne sais pas ? Il était atteint
d’une grave maladie qui par malheur l’a emporté hier »..
Il y eut un silence prolongé,
excepté les lamentations de la mère.
Plus tard, la maman entra dans la chambre
de son fils pour se souvenir de lui.
Elle décida de commencer par regarder
ses vêtements de sorte qu’elle ouvrit son armoire.
Elle eut la surprise de se heurter
à des montagnes de CD emballés.
AUCUN n’étaient ouvert.
Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse
et elle ne résista pas, elle prit un CD
et s’assit sur le lit pour l’ouvrir; en faisant cela,
un petit bout de papier tomba de l’emballage.
La maman le rattrapa et le lu,
il contenait un petit message très sympa
qui la toucha beaucoup:
« Salut!!! T’es super mignon,
tu veux sortir avec moi ?Sofia (la fille du magasin) »…
Avec énormément d’émotion,
la mère ouvrit un autre CD, puis un deuxième,
encore d’autres et dans plusieurs se trouvait
des bouts de papier qui disaient la même chose….

Moralité : Ainsi est la vie, n’attends pas trop pour dire à quelqu’un de spécial ce que tu ressens, dis-le aujourd’hui! Demain, ça peut être trop tard. Ce message a été écrit pour faire réfléchir les gens; et ainsi, peu à peu, faire changer le monde…**

 

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LA CAFETIÈRE – UNE SUITE PROPOSÉE PAR ALISSON

Posté par 4c93100 le 29 janvier 2008

La pendule sonna onze heures. Le vibrement du dernier coup retentit longtemps, et, lorsqu’il fut éteint tout à fait, je crus entendre quelques bruits. Des chuchotements au début, puis des discours entiers, devenant de plus en plus forts . Je me levai brutalement, parcourus toute la chambre jusqu’à la porte .
Le feu avait toujours cette étrange degré de chaleur . Peut-être n ‘était – ce que le vent ? je me collai à la porte et me retournai vers la fenêtre . Elle était fermée à double tour . Comment cela était-il possible ?

 

Puis les paroles que j’avais entendues auparavant devinrent des dialogues. J’ouvris la porte doucement . J’avais peur de ce qui aurait pu se trouver derrière. Mais à l’instant même où je passai ma tête dans l’entrebaillement, plus aucun bruit ne se fit entendre . Je me disais que j’avais sans doute rêvé , alors je refermai calmement mais timidement cette porte . Elle claqua , et , à ce moment là , les bruits recommencérent . Mes yeux plein de peur s’écarquillérent . Je réouvris à la voleé le porte de cette chambre maudite . Mais toujors personne ne se trouvait dans le couloir . Ma peur augmentait de seconde en seconde . Me rassurant parfois : peut-être que des personnes passent juste devant puis repartent . Mais je doutais énormement de cette hyphothèse : pourquoi au moment précis où je rentrais dans cette pièce tout ça recommencait ?

Epuisé et rempli de frayeur et de doutes, je m’assis sur le parquet vieillot et relevai la tête . Et là , je crus devenir fou . Les tableaux tout autour de moi s’animèrent pour boire du …. du café . C’etait horrible . Je vis ces personnages avoir des expressions de visage .. Oh mon dieu ! Mais suis-je bête cela devait sûrement être le reflet du feu. Je me retournai vers celui-ci . Mais … mais il s’était éteint , et ces gens qui bougaient encore . Mon corps tout entier fut emprisonné de frissons . Ma peur s’accrut à chaque bruit, à chaque mouvement de bouche .

 

Je me recroqvillai sur moi-même, fermant les yeux , espérant que ce cauchemar s’arrêterait . Mais une chose encore me fit terriblement peur . Une odeur familière parvint à mes narines du .. du café trés fort . Pourtant la cuisine était tout au bout du couloir . Puis je remarquai que plus je m’approchais des tableaux, plus cette senteur augmentait .Je reculai le plus possible du mur et fis tomber une chaise . Celle ci me fit trébucher . Je me retrouvai à terre, haletant, effrayé et me demandant si c’était la réalité ou si j’allais me réveiller . J’eus encore assez de force pour me hisser sur mon lit . Je cachai ma tête sous mes draps et 5 minutes apres la ressortis . Le feu reprit de plus belle et je regardai cette chaise tombée quelques minutes auparavant . Elle était à present debout. Est ce que je devenais fou ?? Je poussai un énorme cri de terreur . Je voulais que quelqu’un m’entende et m’aide .

 

La porte finit par s’ouvrir, laissant apparaître mon hôte portant un plateau. Tout était fini: Les tableaux ne bougaient plus, ne buvaient plus. Le feu était éteint. Ces paroles n’étaient plus que des souvenirs . Mais le plus impressionnant c’est que la chaise était retombée à terre . J’étais sur mon lit dégoulinant de sueur . Mon hôte s’approcha de moi, inquiet de moi état . Il me tendit son plateau et :

 

– Monsieur voulez-vous un peu de café ?
– NNNNNNNNNNOOOOOOOOOONNNNNNNNNN !!! criai-je

 

 

Epilogue
Des anneés passèrent . Je vécus avec la certitude que ce n’était qu’un mauvais rêve pourtant au fond de moi, un gigantesque doute subsistait . Et depuis cette aventure, je n’ai plus jamais bu de café de ma vie.

 

Alisson 4eC

http://www.dailymotion.com/video/x2wfqp

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